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Il découvrit que le dénominateur commun, le principe dynamique, c’était survivre. Quoi que l’homme essayait de faire, qu’il fût primitif ou cultivé, il cherchait à survivre. Mais que dire de choses telles que la morale, les idéaux, l’amour ? Ces choses ne sont-elles pas au-dessus de la « simple survie » ? Heureusement ou malheureusement, elles ne le sont pas. Quant aux idéaux, à l’honnêteté, à l’amour de son prochain, ce sont des choses sans lesquelles on ne saurait trouver une bonne survie pour soi-même ou pour la multitude. Même les concepts les plus ésotériques viennent se placer sous cette compréhension de la survie.
La survie ne consiste pas à être en vie à un instant donné et à mourir l’instant d’après. La survie est en fait une échelle progressive.
Ce principe dynamique peut se subdiviser en huit poussées principales, ou dynamiques, communes à tous les êtres humains.
La PREMIERE DYNAMIQUE est SOI. C’est l’effort visant à survivre en tant qu’individu, à être un individu. Cela comprend le propre corps et le propre mental de la personne. C’est l’effort visant à atteindre le plus haut niveau de survie, le plus longtemps possible, pour soi.
Elle inclut l’individu et ses possessions immédiates. Elle n’inclut pas d’autres personnes. C’est l’impulsion à survivre en tant que soi individuel. L’individualité s’y exprime pleinement.
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